En bref – PARIS

Paris regorge d’expositions, de sorties, de promenades… de quartiers secrets… On vous emmène les découvrir !

ETE 2019 

Découverte du bassin d’hiver et de ses cabines à l’occasion de son 90ème anniversaire. Construire par l’achitecte Lucien Pollet et ouverte en 1929, elle fut la « place to be » avant de sombrer (coûts exorbitants liés à la transformation du bassin extérieur en patinoire l’hiver… ). Après plusieurs années laissée à l’abandon, le lobbing de l’association « SOS Molitor », la Mairie de Paris retient le projet de Bouygues et réhabilite les lieux avec en sus l’ouverture d’un hôtel et d’un spa. La piscine extérieure et les façades conservent leur charme d’antan, tandis que les cabines sont laissées à la disposition des artistes de street-art, pour notre plus grand bonheur. 

Petit tour dans les Serres d’Auteuil, en pleine préparation pour accueillir le show Etam à l’occasion de la Fashion Week ; un jardin qui regroupe d’innombrables variétés de plantes exotiques. 

 

  • Direction le 14ème arrondissement. Rendez-vous à la gare Montparnasse où nous quittons rapidement la foule pour nous ressourcer au jardin Atlantique (un petit parc au milieu des tours de la gare, bien abrité des regards. Puis, nous traversons la place Catalogne et empruntons la rue Vercingétorix, passons devant l’église Notre-Dame du Travail et arrivons rue des Thermophyles où nous sommes happés par cette ruelle pavée verdoyante. 

 

 

  • Fnac live (du 3 au 5 juillet 2019) : des concerts gratuits sur le parvis de l’Hôtel de Ville, au coucher du soleil
  • Solidays 2019 : une 21ème édition festive avec pour thème « Free your mind », qui ne doit pas nous faire oublier l’enjeu de ce festival organisé par l’association Solidarité Sida

PRINTEMPS 2019 

Rendez-vous à la Villa de l’Ermitage où nous commençons l’exploration du quartier : une ruelle aborée avec des petits immeubles au calme qui relie la cité Leroy. Un havre de paix à deux pas des rues animées de Ménilmontant et des Pyrénées.

Via la rue des Cascades et la rue des Envierges, nous rejoignons le parc de Belleville qui offre depuis le parvis Willy Ronis une vue dégagée sur tout Paris (et notamment la Tour Montparnasse et la Tour Eiffel). Profitant de la fraîcheur de la matinée, les peintres s’activent derrière leur pupitres pour notre plus grand plaisir.

Après un petit tour dans le parc, où nous admirons notamment le bel escalier végétalisé, nous grimpons la rue de Belleville, dépassons la station Pyrénées, et bifurquons dans la rue de la Villette. En chemin pour la villa de l’Adour (située au numéro 13), nous poussons la porte d’un immeuble construit sur un ancien lavoir et avec une  haute cheminée ; impressionnant. La villa de l’Adour est quand à elle une petite impasse pavée composée de maisonnettes et immeubles bas avec jardinets.

En revenant sur nos pas, nous sommes happés par l’agitation de la place Fréhel (à l’angle de la rue de Belleville et de la rue Julien Lacroix) où se prépare un tournoi de slam.

Nous nous enfonçons, de nouveau, dans les ruelles parallèles à l’artère principale, via la rue de Tourtille pour fuir le bruit des voitures et découvrons des murs tagués et graffés, qui nous mettent sur la voie de la rue Denoyez, repère de la culture urbaine. Street art à gogo !

Nous terminons notre balade en haut de la butte Bergeyre, que nous ascensionnons via l’escalier de la rue Michel Tagrine. Au dessus des plans de vignes et des ruches, vue sur la butte de Montmartre et son Sacré-Coeur. Quelques ruelles d’immeubles à bas étages (pour ne pas fragiliser les fondations posées sur d’anciennes carrières) renforcent la sensation de village.

En cette journée printanière ensoleillée, direction le quartier de Montmartre. Descendus à la station de métro Pigalle, nous remontons le boulevard de Clichy. Premier arrêt : la cité du Midi (situé au n°48) : une impasse sans portail qui mène à d’anciens bains douches et à une maison en arc de cercle… à quelques mètres seulement de la circulation dense du boulevard et des sex-shops.

En continuant le boulevard, nous sommes happés par la façade rouge vif derrière les grilles. Une habitante nous invite à entrer et nous découvrons la Villa des Platanes (non prévue au programme), construite à la fin du 19ème siècle par l’architecte Deloeuvre qui rend hommage à ses confrères de la Renaissance (plafonds baroques, colonnes…) et à la période de la Commune de Paris (motifs sur les façades); un mélange détonnant !

Dernier arrêt sur le boulevard : la cité Véron (au numéro 94) une impasse dédiée aux arts à deux pas du Moulin Rouge : cours de danse, théâtre….

Nous repassons ensuite devant le Moulin Rouge et commençons l’ascension de la butte via la rue Lepic. Nous empruntons la première rue à gauche, direction la jolie Maison Eymonaud ou Hôtel de l’Escalopier (au 7 impasse Marie Blanche), construite en 1835 par le Comte qui lui donna son nom.

La rue commerçante Lepic sillonne le quartier : le passage de la Sorcière (malheureusement fermé), le Moulin de la Galette (aujourd’hui transformé en restaurant), le théâtre Lepic…

Via l’avenue Junot, nous rejoignons la villa Léandre : une petite impasse piétonne composée de maisonnettes aux faux airs londoniens. A voir !

Nous quittons la Villa Léandre en passant par le square Suzanne-Buisson. Une photo depuis la place du buste de Dalida (qui vécut dans le quartier) et nous remontons la rue pour admirer (mais pas seuls) la Maison Rose et les vignes de Montmartre.

Nous continuons de grimper pour rejoindre la foule sur la place du Tertre et déambuler quelques instants dans les rues commerçantes de la butte. Un micro-stop sur le parvis de la basilique du Sacré-Coeur pour admirer la vue sur tout Paris… et nous fuyons la cohue.

Puis par l’arrière du bâtiment (qui a tout autant de charme que l’avant du bâtiment, mais est beaucoup moins connu), nous redescendons par la rue (ou escalier) Maurice Utrillo (peintre qui naquit et vécu à Montmartre), que nous retrouvons dans de nombreux films.

Et atteignons le point final de notre balade : la hall Saint-Pierre, bonheur des couturières.

  • Exposition « C’est pas la taille qui compte » (gratuit – du 16 au 19 mai 2019) à la galerie de la Clé : avec des œuvres de l’artiste TocToc
  • Balade sur les quais du Canal Saint –Martin à l’occasion du Festiwall 2019 (18 et 19 mai 2019) organisé par festiwall_rg et galerie.thewall51 pour admirer les artistes (Jodi Bona, Ardif, Crey132, Daco, 13bis…) en cours de travail.
  • Direction le 20ème arrondissement … au cœur de la Campagne à Paris. Depuis la station de métro Porte de Bagnolet, prenez la rue Geo Chavez et grimpez le raide escalier…. En haut, vous découvrirez les maisons colorées avec jardins fleuris et rues pavées de ce petit quartier bucolique. Construites au début du 20ème sièles sur d’anciennes carrières, ces maisons étaient à l’origine destinées aux classes ouvrières… et sont aujourd’hui le rêve des parisiens aisés ! 2 rues en haut de la butte (les rues Irénée Blanc et Jules Siegfried) et une en bas des escaliers (Paul Strauss) sont à découvrir de toute urgence 😉
  • Direction le 13ème arrondissement : de part et d’autres de l’avenue d’Italie et de ses hautes tours, se cachent des petits coins tranquilles… Une balade très fortement inspirée de celle de PARISIANAVORES.

Après un pique-nique au square René Le Gall, cap sur la Petite Alsace (au 10 rue Daviel), un ensemble de petites maisonnettes géré par un bailleur social et réalisé par l’architecte Jean Walter au début du 20ème siècle, un petit havre de paix, coupé du tumulte parisien. En face, se situe la Villa Daviel : de petites maisons entourées de jardins comme l’on n’en voit rarement à Paris : un écrin de verdure à quelques pas des tours qui caractéristiques du 13ème.

Puis, nous grimpons sur la Butte aux Cailles dont les ruelles pavées abritent des centaines d’œuvres de street art : graffs et collages se côtoient pour le plaisir des yeux.

Via la rue du Moulin des Près et la place Verlaine, nous rejoignons le square des Peupliers, où un anniversaire est organisé dans les impasses qui entourent l’îlot central constituées de maisonnettes agrémentées de jardins.

Cap ensuite sur la place de l’Abbé Georges Henocque et la rue très colorée Dieulafoy.

Puis, nous terminons par la bucolique cité florale, construite au début du 20ème siècle sur l’ancien emplacement de la Bièvre.  Quelques petites rues aux noms de fleurs enchanteurs – des Orchidées, des Iris, des Glycines … – qui nous transportent loin de la Capitale.

  • Exposition « Si le temps est un lieu » de Pablo Valbuena au 104 (du 19 janvier au 24 mars 2019 – 8€) : présentation des installations sonores et visuelles de l’artiste hispanique. Un jeu de sons et lumières impressionnant.
  • Exposition « Super Vilains » à la Galerie Sakura (du 9 mars au 2 juin 2019 – gratuit) : les méchants du cinéma revisités par les artistes de street-art – Ardif, Onemizer, Toctoc…
  • Continuation de l’exploration de la Petite Ceinture : malheureusement impossible d’aller vers le sud actuellement, à cause des travaux du pont de l’avenue Daumesnil. Mais les graffs vus la dernière fois ont été recouverts de nouveaux pour le plaisir des yeux.

HIVER 2018-2019 

  • Expositions « Illusions » et « Poisons » au Palais de la Découverte (jusqu’en août 2019 – 9€ l’entrée) : 2 expositions qui font réfléchir ! Comprendre son cerveau à travers une quarantaine d’ateliers ludiques (entourés d’enfants!) puis prolonger la découverte du palais par une seconde exposition qui nous fera réaliser que les petites bêtes ne sont pas forcement les plus gentilles, contrairement à ce que l’on nous a toujours appris; en côtoyant des animaux venimeux et vénéneux..
  • Exposition « Children of Ourselves » de l’artiste Rime à la Galerie Walllworks (jusqu’au 27 janvier 2019 – gratuit) : rien que pour la galerie, allez y ! Située dans une petite rue du 10ème arrondissement, à l’abri des regards dans un immeuble composé de lofts lumineux … Exposition haute en couleurs, inspirée des cartoons de notre enfance.
  • « Espèces en voie d’Illumination » au Jardin des Plantes (jusqu’au 15 janvier 2019 – 14 euros) : une promenade nocturne enchanteresse dans les allées du Jardin des Plantes et de la Ménagerie, pour prendre conscience du monde qui nous entoure (et des espèces qui s’éteignent à petits feux). Un festival de lumières qui ravira les petites et les grands.

Après avoir commencé le parcours au milieu des espèces disparus il y a plusieurs milliers d’années, l’exposition se poursuit avec les animaux menacés d’extinctions (ours blancs, ours brun, ars, tortue…) et happés par un requin,  nous terminons par la diversité actuelle dans les enclos du zoo.

  • Illuminations dans la capitale : des Grands Boulevards à l’Hôtel de Ville.
  • Un petit tour à l’Opéra Garnier pour admirer les petits rats de l’Opéra lors des démonstrations (16€ dans l’amphithéâtre) : une demi-journée à regarder les danseurs (6ème, 5ème et 4ème division – les plus jeunes – le matin et/ou 3ème, 2nde et 1ère division l’après-midi) reproduire leurs exercices quotidiens sous les conseils avisés de leurs professeurs. Danse classique, caractère, contemporain, expression corporelle et chant au programme.

AUTOMNE 2018

  • Exposition « Super Street Art » à la Galerie Sakura (du 6 octobre au 2 décembre – gratuit) : des super-héros, de la pop-culture et du street-art à gogo. Et en prime : du live-painting le week-end !
  • Sons et lumières « Dame de Cœur » sur le parvis de la cathédrale Notre Dame de Paris (jusqu’au 25 octobre 2018 – sur participation ; réservation impérative) :

Après avoir assisté à un spectacle de lumières haut en couleur d’une trentaine de minutes (très – trop ? – porté sur la religion), nous sommes invités à poursuivre l’expérience dans la cathédrale (vidée des bancs pour l’occasion) : SUBLIME !

  • Nuit Blanche (6-7 octobre 2018 – gratuit) : nous avons opté pour le programme à la Villette (3 autres parcours étant proposés – Invalides, Saint-Louis et Porte Dorée). Accueillis à la cité des Sciences pour un miroir lumineux et musical, nous avons découvert la Géode transformée sous un épais brouillard et des éclairs, à l’intérieure de laquelle était projetés des courts métrages. En sortant, nous avons été surpris par un geyser de terre. Pour nous remettre de nos émotions, nous sommes allés fouler le dancefloor de folie du Cabaret sauvage au son de la musique jamaïcaine, et pour terminer la nuit, nous avons profité des concerts de musique classique à la Philharmonie (non sans avoir grimpé auparavant sur le toit du bâtiment pour admirer paris endormie). Une soirée magique !

Le bâtiment inauguré en 2008 par l’architecte Frank Gehry représente un voilier ou un vaisseau avec 12 voiles de verre repartis en 3600 panneaux (qui contrairement à ce que nous pourrions penser ne s’ont pas faits pour protéger de la pluie, mais purement esthétique), ses blocs tels des icebergs…. Tout est art et fait référence à différentes époques : une grotte tel qu’il en existait à la Renaissance en Italie, une mer déchaînée (alimentée par les eaux de pluie – pas de joint sur les terrasses permettent de récupérer l’eau). Résistant à des vents de plus de 250kms/h, pesant 14 tonnes de métal (soit le double de la tour Eiffel) et construit avec 19 000 panneaux de béton ; le voilier n’est pas prêt de chavirer.

ETE 2018

  • Wanderlust 108 (22 septembre 2018 – 20.90€ / nombreux concours pour gagner des places) dans le domaine de Saint-Cloud : un triathlon de bien être – course à pied (zappée!), yoga et médiation suivi de petits ateliers – yoga aérien, hula hoop yoga, accro yoga (non testés) … sur un « village » (composé de stands de boissons énergisantes, de vente de pizza, d’un corner Adidas…). Du bien (cours de yoga en plein air dans un cadre agréable) et du moins bien (cours de méditation inintéressant, un village trop marketing..).
  • Cinéma en plein air à la Villette (du 18 juillet au 19 août 2019 – gratuit)  : un choix de films pour tous les goûts, un endroit idéal pour se retrouver autour d’un pique-nique (quand la météo parisienne le permet!). Attention, pensez à venir tôt et à apporter votre couverture. Thème de la 28ème édition : « si on chantait ? »

  • Promenade sur la petite ceinture : l’ancienne ligne de chemin de fer qui fait le tour de Paris est en cours d’aménagement par les services publics ; par endroits, elle conserve sa fonctionne première et est utilisée par la SNCF mais d’autres parcelles sont aménagées en promenade, jardins… pour le plus grand plaisir des Parisiens. Découverte en avant première du portion des 12ème et 20ème arrondissement.