Vacances aux Baléares – Journal de bord IBIZA & FORMENTERA

JOUR 1 :

En route pour Ibiza ! L’avion décolle de Charles-De-Gaulle avec une vingtaine de minutes de retard que le pilote rattrape en vol. Une heure plus tard, nous quittons la côte espagnole pour survoler la mer méditerranée et arrivons sur l’île d’Ibiza. Vu du ciel, cela semble très construit ! Barres d’hôtels à gogo… dommage, cela dénature le lieu !
Nous descendons de l’avion, récupérons un plan de l’île au point information de l’aéroport (le point information touristique étant fermé à notre arrivée à 20h) et attendons le bus numéro 24 en grignotant nos sandwichs. Ça roule bien et en à peine 45 minutes, nous rejoignons Es Canar. Les espagnols sont de sortis – affluence au manège et auto-tamponneuses de la ville, ambiance dans les restaurants.
Nous récupérons les clés de notre pod, prenons une petite douche et au lit ! Demain les choses sérieuses commencent !

JOUR 2 :

La journée off s’est finalement transformée en journée sportive… Nous partons dans le centre-ville d’Es Canar acheter un petit-déjeuner et nous cherchons ensuite le meilleur endroit pour le manger. Platja des Canar : trop peuplé à notre goût. La cala Nova est tout aussi peuplé mais bordé de pins ; elle fera donc l’affaire !
Nous poursuivons ensuite le chemin côtier pour trouver une jolie plage où nous baigner, via cala Llenya et ses petits hangars à bateaux. Puis, nous nous perdons dans les impasses des résidences hôtelières – le chemin côtier nous ayant directement mené dans une propriété clôturée ! Après avoir tourné en rond sous une chaleur écrasante (mais au milieu des oliviers, citronniers, lauriers et bougainvilliers fleuris), nous arrivons à cala Mestella : petite plage tapissée d’algues sèches. Heureusement, au-dessus des garages à bateaux, un chemin mène à une jetée bétonnée. Pause baignade rafraîchissante. Le petit restaurant de la plage, Es Bigotes Bulit, est malheureusement complet lors de notre passage (a priori, plat unique servi : poisson / pommes de terre, sans prix affiché). Le ventre vide, nous revenons sur nos pas, par la route, et pique-niquons, de nouveau, sur cala Nova. Le ciel se voile, le vent se lève… sur le chemin du retour, nous sommes même surpris par quelques gouttes. Un passage au supermarché puis nous terminons la journée autour de la piscine du camping au son du paon.
Conclusion de cette journée : pas de sentier pédestre balisé sur la côte est, dommage car le lieu s’y prête. La route des plages est malheureusement réservée aux automobilistes.

JOUR 3 :
Direction Eivissa. En bus, à travers les champs de terre ocre et d’arbres fruitiers puis les zones industrielles et barres d’immeubles, nous rejoignons la capitale de l’île.
Après une recherche vaine d’un point d’information (pour louer un audio guide), nous attaquons la visite de la ville par son petit marché au pied de la puerta del Mar (ou de ses Taules). Puis, nous grimpons sur les remparts et admirons les vues sur le port, Formentera, les plages de ses Figuerets et d’en Bossa et la réserve naturelle des salines. Puis, nous sillonnons la citadelle via les ruelles pavées serpentant (et glissant) les petites maisons blanches et rejoignons la cathédrale et le château au sommet (chapelle de Saint Ciriac fermée et ancien hôpital détruit). A l’office de tourisme, du haut de la citadelle, nous récupérons un plan en français. En redescendant, nous nous arrêtons à la Mairie qui se trouve dans l’ancien couvent de Sant Domingo. Pause déjeuner à proximité du port, au pied des remparts chez Can Gourmet : très bons sandwichs testés (escalope milanaise – tomates séchées & jambon ibérique – fromage) mais chers.
Ville non sans nous rappeler les villes d’Athènes et Mahon.
A pied, nous rejoignons ensuite la plage de Talamanca (également accessible depuis le port en navette fluviale). Pause baignade très ventée ! Sur le chemin du retour en bus, nous nous arrêtons visiter la station balnéaire de Santa Eulalia des Riu : belle église située en haut de Puig de Missa et son cimetière fleuri ; promenade du front de mer donnant sur des petites plages artificielles et un port de plaisance. Retour en bus et pause baignade à la piscine du camping.

JOUR 4 :
Réveil matinal pour ne pas louper le bateau de 9h00, direction Formentera. Nous embarquons ainsi pour 2 heures de traversée avec arrêt à Santa Eulalia, cala Llonga (et cala Pada en sus au retour). Pour tous les amoureux de la mer, c’est 2 heures de plaisir à admirer la côte. Pour les autres plus sensibles au mal de mer (comme moi), c’est 2 heures de cauchemar. Mais pour une fois (et contrairement à nos dernières traversées, et notamment celles de Milos), pas de nausées ! Et en prime, nous avons même eu le droit à l’apparition furtive de dauphins.
Arrivés au port de la Savina, nous louons deux vélos chez San Fernandon Rent a Car (8€ le vélo hommes, 9€ le vélo femmes) et partons découvrir l’île, sans nous arrêter à l’office de tourisme (erreur car cela nous aurait permis de récupérer un plan des sentiers pédestres et des pistes cyclables). Après avoir traversé les étangs salés Pudent – très jolies couleurs – nous faisons un arrêt à la plage de Sa Roqueta. Premier constat : que de monde sur cette île ! Les plages sont remplies de transats et de parasols. Après la traversée d’Es Pujol, nous empruntons les sentiers (enfin !! car les scooters qui nous frôlaient sur les pistes cyclables commençaient à nous exaspérer) et rejoignons la plage de Migjorn au sud de l’île. Pas de pause baignade compte-tenu de la hauteur des vagues. Mignons petits hangars à bateaux. A travers les vignes, figuiers sous lesquels déambulent des chèvres et autres arbres odorants, nous rejoignons la plage de Tramuntana où nous déjeunons en admirant la mer translucide et les nombreux yachts amarrés (et notamment Sailing Yacht A appartenant au milliardaire russe Andrey Igorevich Melnichenko), sous un soleil de plomb.
Puis, nous mettons le cap sur l’est et grimpons jusqu’à Es Mirador. Quelle chaleur ! Mais les vues que nous offre le sommet de la montagne valent le coup d’avoir souffert. Nous traversons ensuite une forêt de pins, le village d’Es Pilar de la Mola (église fermée) et arrivons au phare de la Mola. Falaises vertigineuses – qui cachent, a priori, des grottes uniquement accessible en bateaux. Mais il est déjà l’heure de songer à rentrer : 19.5 kms nous séparent du port de la Savina.
En chemin, nous prenons tout de même le temps de nous arrêter voir le moulin (Moli Veli de la Mola) à Sant Francesc Xavier et à l’étang d’Es Peix avant de reprendre le bateau !
Une journée très (trop) sportive avec plus de 45 kms dans les mollets, un mauvais choix de bateau (il aurait été préférable de partir d’Eivissa pour rejoindre en 25 minutes Formentera et ne pas être obligés de quitter l’île à 17h00) et peut-être aussi de moyens de locomotion sur l’île (un vélo, c’est bien cela ne pollue pas et cela permet de faire du sport, mais cela ne va pas aussi vite qu’un scooter qui nous aurait permis de mieux explorer l’île et nous aurait laissé le temps de nous accorder une pause baignade) et un manque de planification (plus de chambre disponible à des prix corrects lors de nos réservations) nous laisseront un goût un peu amer de cette journée…

JOUR 5 :
Après avoir loué une voiture chez UNION – Rent a Car (28€/jour), nous attaquons la découverte de la côte ouest. Premier arrêt à Sant Carles de Peralta (son église, son puit et sa finca – malheureusement ouverte que le samedi) et au marché de las Dallas – fermé en journée mais reconnaissable avec ses peintures. Puis, pause baignade à la plage d’Es Figueral, où il faut choisir entre poser sa serviette au milieu des transats et des parasols ou sous les falaises au milieu des culs nus ! Nous optons pour l’option n°2 pour plus de tranquillité ! Petite frayeur vipère en repartant de la plage ; désolés pour les tympans des baigneurs !
Nous nous arrêtons ensuite au dessus de la plage de Sant Vicent, bordée d’hôtels, à l’angle du virage prendre une photo. Panorama à couper le souffle malgré l’hyper urbanisation.
Halte à Sant Vicent de sa Cala et Sant Joan de Labritja pour visiter les églises malheureusement fermées mais dont les portes vitrées permettent d’en voir l’intérieur. Pause déjeuner sur le parvis de l’église après quelques courses à l’épicerie du village Super Tiruri.
Puis, nous rejoignons, à travers la montagne et sur des routes escarpées, la plage d’En Serra (surplombée d’un reste de construction bétonnée) : enfin une plage où il est possible de poser sa serviette sans se coller à son voisin ! Mer translucide mais malheureusement polluée de déchets et attention aux méduses !

JOUR 6 :
Ce matin, direction Saint Jordi et son marché hippie situé dans l’hippodrome. A peine entrés, et nous sommes submergés par l’odeur des herbes folles. Petit tour rapide du marché, beaucoup trop touristique et pas assez typique pour nous – la moitié des exposants parlant français – et nous sortons admirer l’église du village (une des belles de l’île extérieurement à notre goût).
Nous entrons ensuite dans le parc naturel de Ses Salines et nous arrêtons à la petite église de Sant Francesc de S’Estany, auquel est juxtaposé le centre d’informations du parc (pas d’explication en français). En voiture, nous nous rendons ensuite à la Tour de Sa Rossa, qui se visite et sur laquelle il est possible de grimper (vues sur les grandes plages de Ses Figueretes et d’En Bossa) Nous longeons ensuite la côte, en passant à côté des garages à bateaux, mais sommes rapidement obligés de faire demi-tour car pas de sentier balisé. Nous reprenons notre voiture et bifurquons sur le chemin sur la droite au niveau du petit supermarché et nous enfonçons dans les salines. Petits oiseaux à gogo. Puis, nous grimpons au sommet du mont, comme recommandé par le point d’information, malgré l’interdiction en cette saison. Vue impressionnante sur les salines, quelque peu gâché par l’aéroport en arrière-plan.
Puis, nous partons pique-niquer sur la plage d’Es Cavallet (1ère partie occupée par des restaurants de jet-setters, 2ème partie avec des transats, 3ème partie envahie par les naturistes et 4ème partie avec un bar gay). Attention, le parking est payant et était plein à notre arrivée ; nous nous sommes donc garés au milieu des salines (avec la peur de ne pas retrouver notre voiture à notre retour ou avec une amende).
A pied, nous rejoignons la Torre de Ses Portes (non visitable mais d’où la vue sur Formentera est intéressante), puis la plage de ses salines, noire de monde en ce samedi après-midi. Très nombreux vendeurs ambulants (paréos, boissons, bracelets, drogues…) et musique à gogo : décidément pas notre plage préférée !
A travers les salines, nous rejoignons notre voiture. Jolis paysages contrastés par la rencontre de plusieurs hommes nus !
Avant de rejoindre notre camping, nous faisons une halte au village Jesus où l’église en travaux est malheureusement fermée. Puis, faisons chou blanc en essayant de suivre le panneau du panorama de Cap Martinet et terminons dans un lotissement de luxueuses villas !

JOUR 7 :
Par les petites routes au milieu des cultures (orangers, plans de tomates…), nous mettons le cap sur Sant Lorrenç de Balafia où nous trouvons porte close à l’église. Par le petit chemin de terre derrière celle ci nous rejoignons le village de Balafia (en suivant les explications un peu confuses du guide du Routard). Village pittoresque avec ses anciennes tours mais pas très accueillant (chiens aboyant devant chaque maisonnette).
Puis, nous rejoignons Santa Gertrudis de Fruitera, joli petit bourg avec son église (messe de première communion en ce jour), sa rue commerçante avec quelques boutiques et des petits cafés, sa boulangerie – enfin un endroit pour acheter quelques ensamadas et autres chaussons fourrés) et son épicerie.
À Sant Miquel de Balansat, nous admirons l’église fortifiée, aussi belle extérieurement (avec ses arcades et ses fortifications) que intérieurement (avec ses peintures noires et rouges et ses frises de la vie quotidienne). En contournant l’église par la route, jolie vue sur le port de Sant Miquel, très construit.
Pause déjeuner sur la plage naturelle de Benirras. Seuls bémols : les rangées de transats envahissant la quasi majorité de la plage et la présence de nombreuses méduses, rendant la baignade impossible malgré la chaleur (drapeau jaune). Petit marché hippie à l’entrée de la plage devant les restaurants (ben remplis en ce dimanche). Et petit sentier à l’extrémité ouest de la plage qui grimpe quelques mètres et permet une belle vue.
Direction ensuite Port de Sant Miquel, très construit et très peuplé. Avant d’y arriver, faites une halte photos devant l’entrée des grottes, Cova can Marca.
De la plage, nous bifurquons vers Na Xemena. Nous nous perdons (pour changer!) et retrouvons notre route grâce au GPS de notre portable. En voiture, par un chemin abrupte (côte à 10%) et glissant, puis à pied, nous arrivons à la tour des Molar. Du haut, très belles vues à 360° sur les plages de Port de Sant Miquel et Benirras ainsi que sur la presqu’île Murada et la petite plage accolée, que nous rejoignons ensuite à pied (ruta n°5). Pour y arriver, suivre dans un premier temps le panneau rose Torre des Molar puis celui de Kiosco et enfin celui de la ruta n°5.
Avant de rentrer, nous partons explorer Portinatx et ses nombreuses plagettes (et notamment celle de Xarraca – la moins défigurée à notre goût et sans transat).
Avant de quitter la côte nord, nous faisons un dernier détour par la Torre de Portinatx (suivre le panneau “punta de sa torre” et se garer devant l’hôtel “beach club”). Pas de vue depuis la tour (non visitable), mais depuis les restes d’une construction bétonnée abandonnée, belle vue sur les plages de S’Illot des Rencli, des Xuclar et Xarraca.

JOUR 8 :
Nous commençons la journée par la visite du village de Sant Rafael de sa Creu. Jolie église et belle vue sur Eivissa depuis le parvis. Petit arrêt chez Can Fresco également pour acheter quelques parts de tartes salées pour ce midi.
Puis, nous mettons le cap sur Sant Antoni de Portmany. Après avoir pris le rond-point de l’oeuf de Christophe Colomb, nous nous garons sur le parking du port et attaquons la visite de la ville par le front de mer. Que c’est construit ! Nous déambulons dans les rues de la ville à la recherche de monuments, en vain. Petite pause à la poste. Visite de l’église fortifiée du 14ème siècle. Puis, nous repartons, déçus par cette ville ultra touristique. Direction la plage pour pique-niquer. Nous optons pour celle de Cala Bassa, sûrement la plus belle de l’île mais malheureusement à fuir (nombreuses boutiques, restaurants, transats, musique à gogo, vendeurs ambulants et sports nautiques). Parking payant (5 €) incluant une boisson. Difficile de trouver un petit coin pour poser sa serviette ; quel dommage car l’eau est translucide ! Nous fuyons ensuite cette agitation pour la tour D’en Rovira. Un panneau au bout de la route goudronnée indique la tour puis… plus rien ! Nous atterrissons ainsi sur la plage de Comte (jolie crique mais trois restaurants la bordent). Par la côte, nous rejoignons la tour : jolies vues sur les îles de S’Espartar, Des Bosc et sa Conillera ainsi que sur San Antoni au loin.
En chemin pour Santa Agnes de Corona, nous loupons la capella de Santa Agnes. Puis, vaine recherche de la cova des Vi (pour changer, un panneau au niveau de la bifurcation puis plus aucune direction, et aucun renseignement apporté par la garde à l’entrée de la plage Salada).
Surpris par la taille du village de Santa Agnes de Corona où nous nous rafraichissons autour d’un sorbet au citron (délicieux) dans l’un des deux bars de la placette du village. Bref arrêt au magasin Sal de Ibiza en rentrant.

JOUR 9 :
Lever aux aurores (7h30 pendant les vacances c’est dur dur !) et nous mettons le cap sur Sant Joseph de sa Talaia. Nous nous garons sur un des parkings de la ville (gratuit) et recherchons le point de départ de l’ascension de la plus haute montagne d’Ibiza, Sa Talaia et ses 475 mètres de haut. Office de tourisme dans l’église non ouvert et pas d’information, ni de carte à la Mairie ; rien de très précis non plus sur Internet.
Grâce à une locale, nous trouvons le point de départ de la randonnée (prendre la ruelle face à l’église, en haut à droite tourner sur la Carrer de sa Talaia, au bout du chemin, prendre à gauche puis suivre les panneaux en bois ou métalliques et les flèches bleues au sol). Après 40 minutes de grimpette, aux sons des grillons, nous arrivons en haut du mirador de Sa Talaia (au niveau des premières antennes). Vues à couper le souffle à 360° sur les salines, Formentera, Sant Antoni… Nous croisons quelques trailers et cyclistes. Nous poussons ensuite vers les prochaines antennes relais mais les pins cachent l’horizon.

Nous revenons sur nos pas et mitraillons le paysage. En redescendant, nous nous arrêtons visiter l’église (haute de plafond) ainsi que la tour des Toniets, accolée à une maison (et normalement visitable le vendredi de 17h à 20h) située à côté d’un champ avec des chèvres.
Pause déjeuner à l’ombre sur la cala d’Hort (très belle, un peu ventée et avec quelques galets) puis baignade.
Après une pause douceur bien méritée, nous partons explorer le site archéologique de Ses Paisses de Cala d’Hort : difficile malgré les restes de nécropoles et de maisons romaines de s’imaginer à quoi cela pouvait ressembler il y a quelques siècles ! Arrêt ensuite à Es Cubells qui offre de très belles vues du Cap Llentrisca à la pointe de Porroig (mais dont l’église moderne à l’intérieur ne vaut pas le détour). Pour terminer le séjour, nous dînons chez Sa Soca, élu meilleur restaurant de l’île par TripAdvisor : pain avec all i oli en amuse-bouche, piments verts et frites extra-fines en entrée, poulpe à la plancha et ses légumes en plat et greixonera, dessert typique de l’île en dessert. Et en prime, digestifs maisons offerts par la patronne.

JOUR 10 :
Voiture rendue, pod restitué, nous mettons le cap sur Punta Arabi à pied à travers Es Canar. Alertés par la foule (que de monde, malgré le prix exhorbitant – 4€ – du parking), nous nous laissons entraîner quelques minutes dans l’hippy market. Trop touristique et trop bling-bling à notre goût ! Ca manque d’authenticité pour ces produits made in China !!


Alors, nous nous posons sur la plage de S’Argahassa où pour une fois nous avons de la place pour nous (mais pas de calme; l’hôtel en arrière plan diffusant de la musique minimale à gogo!).
Puis, direction l’aéroport. Petit tour dans les boutiques hors de prix (16€ le gâteau) pour effectuer les derniers achats avant le retour en France. En prime, survol de Paris éclairé : sublime !